Quand l’art moderne nous rend parfois sceptique…

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Si vous êtes sensibles comme nous à l’art contemporain, vous avez vite compris que la portée artistique de certaines œuvres peut parfois vous paraître assez incompréhensible. L’interprétation de l’art est effectivement propre à chacun, je me rappelle par exemple avoir été scotché par une reproduction de la Joconde en Camembert fondu lors d’une expo au palais de Tokyo et parallèlement plus que sceptique devant un amas de bois et de gravas peints qui gisaient dans un coin de la pièce.

Bref l’art contemporain a donc ouvert la porte à toutes les dérives possibles et on est souvent en proie à se demander si l’artiste se fout de nous ou pas. Pour pouvoir vous faire partager quotidiennement ce que nous apprécions, ce sont des heures et des heures passées à chercher des sources intéressantes mais c’est aussi l’occasion de tomber sur des prouesses assez surprenantes.

Nous avons donc décidé de vous présenter deux œuvres qui, selon nous sont plus des prouesses de patience qu’autre chose. L’occasion également de vous faire prendre conscience de la réalité: pendant que vous travaillez devant vos PCs durant la journée, d’autres s’occupent de manière très différente et trustent le statut trés envié de ceux que l’on appelle les “artistes”.

La première est selon nous la plus bizarre. Comment cette idée lui est venue, alors ça on vous laisse imaginer et est ce vraiment une performance? On va dire que nous avons été quand même plus impressionnés par la coupe du monde de Dominos que par cette peau de tigre géante réalisée à l’aide de plus de 500 000 cigarettes! Ca fait plus de 10 ans quand même que Xu Bin travaille sur des projets artistiques autour du tabac… ses œuvres sont désormais exposées dans plusieurs musées, mouais… On va dire qu’on appréciera le caractère ironique  de cette œuvre qui utilise des cigarettes pour une race en voie extinction, une idée fumeuse…

 

L’autre performance, on va les appeler comme ça plutôt, n’est autre que la reproduction du portrait de Martin Luther King … en rubiks cubes! Est ce que vous imaginez un peu le travail colossal que ça peut être, parce qu’évidemment, il faut façonner chaque rubiks cubes de manière différente pour que les facettes correspondent au portrait final. Le rendu est impressionnant mais encore une fois il faut en avoir du temps à perdre pour réaliser ce genre de fresque… Vous pourrez au moins dire en soirée que vous avez déjà vu ça… mouais…

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