L’homme qui rit

l'homme qui rit
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A l’heure où le très critiqué Gérard Depardieu boucle ses valises pour partir dans des contrées moins taxées, il fait aussi la promo de son tout dernier film L’homme qui rit, une adaptation du roman de Victor Hugo.

Synopsis :

En pleine tempête, un jeune garçon seul et très mal en point trouve une enfant aveugle qu’il prend avec lui. Ursus, un forain, recueille dans sa roulotte les deux orphelins : Gwynplaine, un jeune garçon dont le visage est marqué par une cicatrice formant un rictus permanent, et Déa, une fillette aveugle.
Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont “L’homme qui rit” est la vedette, son succès dépasse la fête foraine au point d’intéresser la cour et l’éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus.

Notre Avis :

Acteurs : Gérard Depardieu, Marc-André Girondin, Mathilde Seigner, Christa Theret
Un ensemble d’acteurs très appréciés. Marc-André Girondin est excellent !

Réalisateur : Jean-Pierre Améris
Une réalisation “fantastique” et très intéressante.

Scénario: On regrette que la seconde partie du film dans laquelle Gwynplaine découvre ses origines et surtout la fausseté des relations qu’il entretient avec la cour soit si courte et bâclée.

Visuel : Une belle retranscription du malaise que la fête foraine provoque alliant pauvreté et féerie.

On a aimé :

– L’adaptation fantastique : Le réalisateur a su donner à une œuvre classique un format fantastique… Gwynplaine se transforme en véritable créature, en bête de foire à travers son ascension dans l’échelle sociale.

– L’acteur Marc-André Girondin : Une belle révélation, il est excellent dans le film et il trouve quand même le moyen d’être séduisant malgré son énorme “balafre bucale”.

– La beauté du film : Le film est très esthétique et poétique, les lieux sont bien choisis.

Nos déceptions :

- Une fausse aveugle pas très réaliste : Christa Théret bien que charmante n’est pas aveugle et ça se voit, c’est dommage cela perd en réalisme.

– Mathilde Seigner et ses baisers peu passionnels : Il n’y a pas moins excitée que ça, des mini bécots navrants !

– Une ambiance dérangeante :  L’aspect bête de foire rend le film dérangeant, à la “Éléphant man” dans une ambiance de pauvreté, de souffrance et de rejet. Beaucoup en seront profondément touchés, d’autres le supporteront mal… La thématique veut cela.

Une Belle production française, on ne s’ennuie pas !

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