On va peut être finir par aimer les pigeons…

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On ne va pas se le cacher, à part les suicides sur les voies du métro et du RER de ces gens qui décident volontairement de mettre fin à leurs jours pendant les heures de grandes affluences, l’autre plaie de Paris ce sont les pigeons. Véritables pilleurs de poubelles, ces affreux piafs sans éducation rejettent au gré de leur digestion, nos restes liquéfiés sur tout ce qu’ils peuvent trouver: voiture, scooter, vestes blanches ou encore sommets de crânes.

Ils prennent même un malin plaisir à nous défier sur la route, retardant jusqu’au dernier moment leur envol, occasionnant souvent un freinage d’urgence pour les éviter et un juron bien mérité.

Bref, les pigeons ne sont pas les meilleurs amis de l’homme et ils nous le rendent bien.

Malgré tout cela, grâce à l’œuvre des artistes Berlinois Julius von Bismarck et Julian Charriere à l’occasion de la biennale de Venise, j’ai quelque peu changé mon point de vue sur certains d’entre eux. C’était d’ailleurs l’idée des ces artistes, voir les pigeons sous un autre angle, un peu plus poétique afin de casser cette image qu’on leur attribut de rats du ciel.

Pour cela, ils ont tout simplement peint une vingtaine de pigeons dans toutes les teintes, les faisant ainsi ressembler à de gros canaris. Et c’est réussi! Les touristes et congressistes de la place Saint Marc ont ainsi pu voir débarquer au milieu de la horde grise de leurs congénères, quelques spécimens de pigeons colorés qu’ils ont accueillis avec de grands sourires.

Pour ma part, je pense qu’il serait de notoriété publique que l’on invite ces artistes sur Paris, pour que l’on ait aussi ce regard d’enfant amusé lorsque nous verrons dans le ciel un pigeon coloré. Et vous, qu’en pensez vous?

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